In the archives of the match

Il ya 55 ans, Claudia Cardinale se confiait en exclusivité a notre magazine sur l’existence de son fils caché… Avec Rétro Match, suivez l’actualité à travers les archives de Paris Match.

Son sourire est lumineux, le ciel s’est eclairci. In April 1967, Claudia Cardinale gathered in a collection of pouring souls. La presse italienne vient tout juste de dévoiler des photos volées et un acte de naissance. La belle du Guépard est mere d’un garçon de huit ans. Son secret est dévoilé, mais elle peut l’aimer au grand jour. C’est à Match et à son ami Benno Graziani qu’elle a choisi de tout raconter. D’abord, retablir quelques vérités: oui, elle a caché son existence; non, elle ne l’a jamais abandoned. Patrick is the fruit of adventure without lendemain, une “erreur en Tunisie” dit-elle. Voilà pourquoi “Pit” esté un secret, même pour l’enfant: “Mon fils croyait que j’étais sa grande sœur”.

Il faudra 30 ans encore à Claudia Cardinale pour chasser tous les fantômes de sa jeunesse. In his 1995 autobiography, l’actrice parvient à dire la vérité: Patrick n’est pas né d’une passade, mais d’un viol. De l’emprise mortifère d’un homme plus âgé sur l’adolescente qu’elle était, et dont elle a refusé dans un sursaut la dernière reprisal, l’avortement. Claudia n’avait pas 20 ans. Franco Cristaldi, le producteur qui allait faire d’elle une vedette, lui conseillé pour sa carrière de dissimuler l’enfant. Cristaldi acceptera l’enfant, “épousera” son actrice sans la prévenir… En 1974, Claudia Cardinale découvrira le bonheur au long cours avec son compagnon Pasquale Squitieri pour enfin pouvoir, avec leur fille Claudia and Patrick, former Heureuse family.

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Voice interview by Claudia Cardinale published on Paris Match in 1967.

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decouvre Rétro Match, l’actualité à travers les archives de Match…


Paris Match #942, April 29, 1967

Exclusif, Claudia confessed this to a reporter: “Mon fils croyait que j’étais sa grande soeur”

Par Gilbert Graziani, photo by Francois Gragnon

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L’orage est passé. Claudia est retournée chez elle, avec son son. Elle s’était cachée chez des amis, a la Campagne, “Coast of Milan”. Encore bouleversée, d’une voix hésitante, elle seconfe : “On a raconté tellement de mensonges… Mon fils n’a jamais eté leavené… Il a toujours vécu avec nous… Il croyait seulement que mes parent étaient les siens et que j’étais sa grande sœur… En ce moment, il est très ému, tout est nouveau pour lui. Il ne comprend plus tres bien. Je voudrais surtout qu’on le laisse en paix maintenant. Rome, ils sont si empoisonnants. Il est ne a Londres. Il huit ans et demi. J’ai travaillé en Italie jusqu’à l’avant-dernier mois de sa naissance. J’ai fait trois film dans ces Conditions difficiles… Dont le Pigeon… Personne ne s’est aperçu de rien. Puis j’ai dû vraiment tout arrêter. J’étais seule et désespérée, mais je ne voulais pas renoncer à mon enfant. Je suis partie pour l’Angleterre et je me suis inscrite dans une école pour apprendre l’anglais. Jusqu’à la veille de sa naissance, j’étais en classe…

“C’est pour son fils secret qu’elle avait aménage cette villa romaine”. — Paris Match No. 942, April 29, 1967

© François Gragnon / Paris Match

“Est-ce que tu aimes ta maison?” demand Claudius. At Villa Borghetto San Anna, 20 kilometers from Rome: les travaux ne sont pas encore endemés. Patrick fait le tour du domaine aménagé en secret pour lui: to seize parts, une pelouse toute fraîche tondue et trois has semés d’orge. Hier, “The Pit” is located in the guesthouse chez les sœurs, in Naples. Son œil s’illumine “Ici, au moins, dit-il, il ya de la place pour jouer au foot!” – Paris Match No. 942, April 29, 1967

© François Gragnon / Paris Match

Je suis retournée à Rome dix jours plus tard avec mon bebe dans les bras. Pendant les six premiers mois “Pit” a été mis en nourrice à la campagne; après il est venu habiter dans ma famille jusqu’à l’âge de quatre ans et demi. Les gens qui venaient nous voir n’ont jamais su qui il etait. Pourtant nous ne le cachions pas. On a cru d’abord que c’était notre petit frère ou le fils d’une femme de chambre qui nous était tres attétée.

“Pete” a toujours été tres timide et n’osait pas tellement avoir des élans de tendresse. Il m’appelait “Totte” parce qu’il n’arrivait pas à dire “Claude”. Il n’arrivait pas non plus à prononcer son nom “Patrick”. Il disait “Yama”. Et ce surnom lui est resté. Accompanying, il m’appelle “Claude”. Il n’est pas encore haustué à dire “maman”. C’est pour lui que je n’ai pas voulu dire la vérite. Ma carrière ou mon mariage Avec Franco n’ont jamais influences this decision. J’ai toujours eu peur qu’il soit tourmenté en apprenant tout petit le secret de sa naissance et que cela lui call des problèmes… il est si sensible… J’ai attentu le moment juste pour qu’il l’ apprenne sans heurt et sans être bouleversé.

“Depuis des annees sa maman choisissait en cachette ses vetements. “Nous allons pouvoir enfin faire le tour des magasins de Rome ensemble”, dit-elle.” — Paris Match No. 942, April 29, 1967

© François Gragnon / Paris Match

“Pour la promenade, Pit garde son nœud papillon: c’est dimanche”. — Paris Match No. 942, April 29, 1967

© François Gragnon / Paris Match

Il connu la vérité peu à peu et d’une façon très douce par la Mère Supérieure de son collège et par un Père qui me conseille depuis toujours. A cinq ans j’ai envoyé “Pit” in Naples, in the college, in “Notre Dame de la Compassion”. This is a French college. Il le parlait très bien puisque nous parlons toujours le français à la maison… Maintenant, il le comprend toujours mais il ne le parle plus… Par contre, il un awful Neapolitan accent… Il est toujours venu à la Home for weekends and months of parents sont partis residents of Naples for être près de lui. J’ai toujours refusé des longs contrats à l’étranger à case de “Pit”, les gens ne comprenaient pas pourquoi et doublaient leurs prix… Mais je ne pouvais pas accepter et ne pouvais pas non plus leur donner des raisons valables.

Beaucoup d’amis finalement étaient au courant mais l’amitié a joué et Pendant près de neuf ans j’ai pu garder le secret. Un secret qui était aussi un cauchemar de tous les jours. Je menais vraiment une double vie… et même une triple car je devais cacher mon attachment to Franco qui était encore marié… Heureusement que tout cela est fini. Je me rends compe combien ces années ont été épouvantables. Ce n’est que maintenant que je respire. Je suis liberee. Les premières indiscretions sur mon fils ont du venir de sa nourrice… Elle a toujours pensé qu’il était le fils de Franco. Son father father? Je l’ai quitté bien avant la naissance de “Pit”. C’était en Tunisie et c’était une erreur. Je m’en suis rendu compte tout de suite.

“Patrick connaît déjà tous les recoins de la maison”. — Paris Match No. 942, April 29, 1967

© François Gragnon / Paris Match

“Doute: “Tu crois vraiment, maman, que mes chaussures sont faites pour la campagne” – Paris Match No. 942, April 29, 1967

© François Gragnon / Paris Match

A ce moment-là, j’avais un contrat avec la VIDES, la Société de production de film de Franco. Après sept mois et trois film, j’ai été le voir et lui ai requiredé de rompre le contrat. Naturellement, il n’a pas compris pourquoi et m’a requiredé en riant si je n’attendais pas un enfant. Il a eté tres étonné quand je lui ai dit que “oui”. A ce moment-là, mes parenting n’étaient pas au courant, seulement ma sœur. Ils ne s’étaient aperçu de rien! Franco m’a requireé pourquoi je n’épousais pas le père et je lui ai répondu que j’avais décidé de ne plus le revoir. Il a decidé de m’aider, bien qu’il n’y ait jamais rien eu entre nous. Ce n’est que deux ans plus tard que nous sommes tombés amoureux l’un de l’autre. Il était déjà séparé légalement de sa femme mais il voulait obtenir l’annulation et nous devions encore nous cacher.

Nous avons été ensemble a la Campagne avec le “bébé” pour chercher une Nurse. On a fait semblant d’être mariés mais je n’arrivais pas à l’appeler “Franco” or à le tutoyer. Devant la nourrice, je l’appelais M. Cristaldi, et lui me donnait des coups de coude en disant: “Bon Dieu… faites un force…”

C’est quand même drôle que Franco, que je ne connaissais pas, soit le premier à qui j’ai avoué la vérité… C’est ça, le destin… Aujourd’hui, il est mon mari…

“Un épi sur le coté gauche, c’est de famille” dit Claudia “- Paris match No. 942, April 29, 1967.

© François Gragnon / Paris Match

Mon mariage a été tout à fait imprévu. J’étais à New York aues ma ser. Il est arrivé et m’a dit: “On se marie. » Nous sommes partis pour Atlanta en George avec ma sœur et son mari. Don’t care about torrents. On ne nous a pas requiree nos papiers d’identite. On devait repéter, après le juge de paix, un long texte en anglais. Nous étions si emus Que Nous avons bafouillé. Nous ne comprenions rien à ce que nous dissions. La seule chose que j’ai retenue: c’est que, la-bas, la femme ne doit pas obéissance à son mari… ça, j’en suis sûre. Service staff, Tout ça est fini. Je veux vivre calm entre mon fils et mon mari…”

Claudia Suri, le cauchemar est terminé. La vedette la plus sage et la plus secret d’Italie est aujourd’hui épouse et mère. Franco Cristaldi et “Pit”, se tenant par la main, viennent la chercher. Claudia Cristaldi.


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